Les nano/cyber mods

De BIRU.

Les modifications du corps sont monnaie relativement courante au sein de la biru. Certains choisissent les nano modifications pour s'améliorer physiquement, se doter de capacités qu'ils ne possèderaient pas en temps normal. D’autres préfèrent la cyber modification pour l’aspect métallique et résistant. Après tout, quelqu’un s’étant fait trancher le bras une fois préfèrera se faire installer un bras en métal bien plus résistant que l’ancien plutôt que de se le faire repousser. Le traumatisme psychologique est passé par là. L’on dit choisit, mais bien souvent les personnes se faisant améliorer ne l’ont pas choisit justement. Un soldat amputé sera complètement inutile sur le terrain, ou du moins très nettement diminué, et la biru lui greffera un nouveau membre… qu’il soit d’accord ou non. Les cartes de donneur d’organes, données automatiquement à chaque soldat ne disent pas seulement ce que l’on peut vous prendre mais aussi ce que l’on peut vous donner. Il fallait mieux lire les petites clauses du contrat. De plus les agents eux n’ont même pas le choix d’être amélioré ou non, cela fait partie de leur conditionnement normal. Mais pour pousser plus loin l’amélioration il existe les cyborgs, CYbernetic Biological ORGanismS, un cerveau de chair dans un corps d’acier… ou le contraire.

La technologie des cyber améliorations est une des branches qui évolue le plus estéthiquement au cours de l’histoire de la biru. Dans leurs premières phases les cyber membres sont de lourdes prothèses en métal, relativement peu esthétiques, mais changent très rapidement. Les membres polymères sont une grosse évolution, remplaçant les plaques « chitiniques » des premières générations par une fausse peau intelligente ressemblant à s’y méprendre à la peau originale. Les retours tactiles sont identiques à des membres normaux et seul un œil attentif pourrait découvrir leur nature artificielle. Mais le summum, le top du top des cyber membres sont les nano, entièrement composés de nano-machines, ils sont parfaitement identiques au membres d’origines, tout en étant « remplaçables » ou améliorables en cas de besoin.

Une question que l’on pourrait se poser, de manière parfaitement légitime, est la suivante : d’où viens l’énergie des cyber membres ? Après tout, ce sont des machines et ont donc besoin d’électricité. Encore une fois cette technologie évolue grandement au cours de l’histoire de la biru. Les premières générations possèdent de lourdes batteries à s’attacher dans le dos, fournissant peu d’énergie et devant être remplacées régulièrement. Au fil des progrès la taille des batteries diminue tout en leur permettant de fournir la même quantité d’énergie et une meilleure autonomie. Mais le problème viens de là (et est volontairement restreint pour les raisons qui suivront) le cyber membre est souvent légèrement moins performant qu’un membre d’origine. Pas moins rapide ou moins résistant (sur ces deux points les cybers membres peuvent même êtres meilleurs que leurs originaux) mais moins forts… beaucoup moins fort ! Théoriquement, un cyber membre peut être conçu pour soulever des tonnes si le besoin s’en fait sentir, quand ils sont parfaitement accrochés et verrouillés sur une surface solide. Mais le problème c’est que sur un corps « humain » le point de contact entre le nouveau membre et le porteur est un point faible, les chairs risquant souvent de se déchirer si le porteur essaye de soulever plus qu’il ne peut physiquement porter. C’est une contrainte qui ne peut être contournée ou franchie.


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