Catégorie:Vaisseau
De BIRU.
Plus qu’un simple moyen de transport les vaisseaux sont de véritables lieux de vie. Les créatures embarquant à bord sont conscientes qu’elles n’ont que peu de chances de revoir un jour leur monde d’origine. Les vaisseaux n’ayant pas de port d’attache fixes, navigant d’un monde à l’autre, d’une base a l’autre selon les besoins, ils se doivent d’avoir a leur bord de quoi satisfaire tous les besoins de leur équipages… dans la limite du tolérable bien sur. Il n’est pas rare de voir un équipage se battre jusqu'à la mort pour protéger LEUR vaisseau même quand il devient évident que celui-ci est définitivement perdu. Ceci est non seulement du au fait que le vaisseau deviens très rapidement leur nouvelle patrie mais aussi grâce (ou à cause) de l’intelligence artificielle du vaisseau. L’IA d’un vaisseau n’est pas qu’un simple ordinateur de gestion, tour à tour mère, fille, sœur ou (si le besoin s’en fait sentir) amante une IA est véritablement le cœur et l’âme d’un navire. Tout à bord est géré par elle des systèmes de survie au pilotage en passant par la propulsion. Certains philosophes, et certains psychologues, avaient argué que cette extrême personnalisation était nocive. Ordre avait été donné de démonter les élaborateurs sémantiques. Et la flotte avait connu sa plus grosse rébellion, les factieux allant du plus petit technicien jusqu'au grand amiral. Les autorités de la biru avaient fait rapidement, mais dignement, machine arrière. Il existe cependant de nombreuses sécurités de toutes sortes destiné à empêcher une IA devenue folle de prendre le contrôle total du navire. Cependant sur certains des vaisseaux les plus anciens (et souvent les plus gros) les séparations physiques entre l’IA et les systèmes vitaux du vaisseau n’existent pas ou sont peu présents. Au cours de la révolte des machines et de la guerre qui s’en suivit, ces vaisseaux plus anciens, qui abritaient de très nombreuses créatures, furent souvent vidé de leurs atmosphères par les IA rebelles.
Sommaire |
caractéristiques des vaisseaux
Taille
Les vaisseaux spatiaux biru sont gigantesques, de véritables cités spatiales ; capables de rester des millénaires sans aucuns contact avec l’extérieur. Les plus petits atteignant plusieurs kilomètres de long et les puissantes battlestar pouvant atteindre la taille de planètes. Cet état de fait est du au principe même de l’hyper espace ou un vaisseau peut se retrouver pendant des siècles coupé de toutes choses, il est donc nécessaire que les vaisseaux puissent devenir parfaitement autonomes. Cela étant il ne faut pas croire que TOUS les vaisseaux de la biru sont immenses, en fait seul une infime minorité des vaisseaux militaires sont aussi grands. La grande majorité des vaisseaux est en fait de taille tout à fait raisonnable. Les vaisseaux citoyens utilisent principalement le système de portails, mis en place par la biru, et n’ont de ce fait pas besoin d’embarquer de lourds et dangereux système hyper spatiaux ou de devenir autonomes pendant de longues périodes. Mais l’immense majorité des vaisseaux de la biru sont incapables de s’éloigner des vaisseaux mères de plus de quelques secondes lumière. Ce sont les différents chasseurs, bombardiers ou dropship, chargés d’assister les vaisseaux porteurs dans les rares batailles spatiales. Enfin, dernière catégorie de vaisseaux militaires : les barges. A première vue, de part leur taille on pourrait croire que ce sont de véritables vaisseaux, comme dans n’importe quel autre univers de space opera. Après tout elles embarquent plusieurs escadrilles de chasseur, bombardiers et dropship, peuvent se positionner en orbite autour des planètes, les plus grandes mesurent seulement 700mètres de long. Mais elles sont incapables de passer en hyper espace complet, contrairement aux vaisseaux porteurs. Elles sont donc limitées au voyage intra système et à l’utilisation du réseau de portes. Leur rôle est de transporter le gros des troupes des points zephyr ou nadir jusqu’à la planète désignée pour servir de champ de bataille. En effet, les immenses vaisseaux porteurs n’ont normalement pas le droit de pénétrer dans les limites des systèmes solaires. Une masse de plusieurs millions de tonnes (pour les plus petits vaisseaux porteurs) ne manquant pas de dévier les planètes de leur trajectoire, sans compter que le simple fait de déplacer des vaisseaux aussi gigantesques enfreint plusieurs lois majeures de la réalité physique ! A titre de comparaison, déplacer le plus petit des vaisseaux porteurs reviendrait à mettre en mouvement une masse égale à celle d’une des lunes de jupiter ! De ce fait les vaisseaux porteurs sont tout juste capables d’entrer en hyper espace et d’en sortir, comptant pour toute défense sur leurs kilomètres de blindage et de champ de force.
| Emeth s’assit sur le banc du parc et leva la tête en allumant sa cigarette. Au-delà du Dôme brillait la Lumière, pure et chatoyante comme les arcs en ciel que produisaient les arroseurs automatiques. Un distributeur automatique s’arrêta devant lui.
- Un rafraichissement monsieur ? Dit la machine de sa voix nasillarde. Emeth fit non de la tête et le robot continua son chemin en direction d’un groupe d’enfants qui jouaient dans un bac à sables. Il regarda les enfants jouer, leur peau luisant du beau jaune de ceux qui passent leur temps dehors, sous la lumière des projecteurs. Puis il regarda ses propres bras nus, eux aussi d’un beau jaune mordoré, son bronzage après avoir passé quelques jours sur la plage au bord du lac. D’une pensée il activa l’affichage de sa montre intégrée dans sa main gauche. Kaaren était en retard, comme à son habitude. Elle aimait se faire désirer et ce petit trais de caractère amusait Emeth. Il regarda les couples se promener dans le jardin, bras dessus bras dessous. Un peu plus loin se trouvaient un couple d’animalis, un guépard et une lionne. Lui était petit, fin et élancé avec un beau pelage soigné, elle était grande, musclée et d’une belle couleur or, sa longue queue battant le rythme de ses pas. Quelques mètres plus loin un arkeris somnolait sur la pelouse tandis que des enfants s’amusaient à escalader les plaques de chitine aussi grandes qu’eux. En dehors du parc se trouvait la ville, bourdonnante d’activité. Les gens s'afférant vers des taches connues d’eux seuls. Les magnetocar volant entre les hauts buildings. Et au-delà de la ville se trouvait une petite chaine de montagnes avec de belles pistes de ski. Un peu plus à l’est il y avait le lac ou les gens aimaient se retrouver les jours sans nom entre chaque mois. Soudain son champ de vision devint noir et il entendit « devine qui c’est ! » Il attrapa la main de Kaaren et la tira jusqu’à ce que la jeune femme tombe sur ses genoux et il l’embrassa en riant. Tout était pour le mieux ici. Les gens n’étaient pas stressés et pouvaient se reposer quand ils le voulaient dans les différents parcs et jardins de la ville. Même si ils vivaient en vase clos, se sachant condamner à vivre sous le Dôme pour le reste de leur vie, ils étaient heureux. Mais pas tous… certains voulaient toujours plus. Il avait entendu parler d’expéditions dans les Entrailles pour découvrir le Poste de pilotage, savoir combien de temps durerait encore le Voyage. Mais l’IA bloquait toute tentative, sans violence bien qu’il ait entendu parler de robots de combat et d’armes intelligentes cachées dans les Entrailles. Il arrivait que certains explorateurs arrivent à percer une porte pour découvrir des enfilades de couloirs plongés dans les ombres, des salles ou des chambres prêtes à accueillir un équipage inexistant. La rumeur disait même que l’on avait trouvé des chambres de cryostase remplies de personnes à la peau claire. Mais ce n’était qu’une rumeur qui courait depuis qu’il était enfant. Même ses parents et ses grands parents en avaient entendu parler. D’après les rumeurs ces personnes étaient plus petites et musclées que la population embarquée. De temps en temps un fou arrivait à sortir des Entrailles en prophétisant la fin du voyage pour très bientôt ainsi que la fin du monde. Mais ils n’étaient en général pas pris au sérieux… en général. Une fois seulement un prophète avait été cru. La population avait paniqué, consommant plus qu’on ne pouvait produire et une vague de famine et de pénurie s’était abattue. Les gens sautaient des immeubles les plus haut, se suicidaient en avalant des pilules de sommeil, se tranchaient les veines. Puis le jour fatidique était arrivé… et rien ne s’était produit. Depuis plus personne n’écoutait les prophètes. Même si certains prétendaient avoir trouvé l’accès au Poste de pilotage ou avoir discuté avec l’IA. C’était trop gros, trop aberrant. Comment discuter avec une entité qui veillait sur la population depuis des centaines d’années ? Qui régulait l’air, la lumière, l’eau, l’énergie partout. Dans les livres d’histoire on parlait de la BIRU, de la société idéale. Mais si cette société était aussi bien, pourquoi les Ancêtres avaient-ils décidé de la quitter il y à de ça des milliers d’années ? Mais en vérité ce n’était qu’une petite annotation dans des livres d’histoire et en grandissant les enfants cessaient d’y croire. On avait même cessé de croire à la possible existence du Pont 4 et sa population aussi étrange que différente. Seuls les auteurs de science fiction en parlaient et encore, à mot couverts seulement. Surtout depuis que l’Ascenseur gravitationnel central s’était fermé. Cela avait provoqué une guerre aussi violente que courte parmi la population du Pont 1. L’ère des troubles avait enflammé les villes, le lac s’était teinté de rouge. Mais pas pendant longtemps. Les survivants de la guerre avaient reconstruits les maisons et les fermes, le bétail s’était calmé et les forêts avaient été replantées. Pendant quelques siècles il y avait eu de grosses tensions entre la population du nord et ceux du sud, tensions qui dégénéraient souvent en batailles navales sur le lac qui coupait en deux les terres habitables. Et au centre se trouvait l’Ascenseur sur une ile. Des générations de scientifiques avaient tenté de le réactiver sans succès. La légende prétendait qu’à une époque il y avait eu 9 Ascenseurs en tout, répartis sur la surface habitable. Mais personne ne se souvenait où ils se trouvaient exactement. Emeth leva une nouvelle fois les yeux au ciel tandis que Kaaren lui racontait sa journée. Il y avait quelque chose d’étrange sur le Dôme. Il était noir et constellé de petites taches au lieu d’avoir l’habituelle lumière chatoyante. Autour de lui les gens commencèrent à lever les yeux, conscients du changement. Certains commencèrent à paniquer, les enfants se mirent à pleurer. Personne ne comprenait ce qui se passait. Puis Emeth comprit brusquement… le Vaisseau était sortit d’hyper espace. Le voyage venait de prendre fin. Et dans les Entrailles l’Equipage sortit du cryostase, prêt à reprendre du service et à mener le vaisseau vers sa destination finale. L’IA entra en contact avec Alpha pour signaler sa présence et toutes les horloges mirent leurs dates à jour. 30 secondes s’étaient écoulé dans l’univers alors que cinq mille ans s’étaient passé à bord du vaisseau. |
Ecosystème
Il est évident que, au vu des différentes formes de vies, les vaisseaux ne peuvent pas embarquer toutes les créatures existantes. Les générateurs d’écosystèmes sont lourds, extrêmement complexes et très coûteux, ainsi chaque vaisseau est conçu pour abriter certains standards de vie pouvant coexister sous les mêmes standards de gravité et d’atmosphère. Si les vaisseaux de transport civils peuvent abriter plusieurs écosystèmes différents en même temps (pour pouvoir transporter plus de passager) les vaisseaux militaires eux ne peuvent se permettre ce luxe et seul des espèces ayant les mêmes besoins sont accepté à leur bords. La seul exception a la règle étant les Arkeris qui, non seulement peuvent survivre a n’importe quel environnement, mais qui de plus sont les seuls a avoir leur propre flotte même au sein de la biru.
Equipage
Il y’a trois types d’équipages bien distincts au sein d’un vaisseau : les citoyens, les militaires et les agents.
Les citoyens sont d’anciens militaires ayant finit leur tour de service, la plus part restent a bord en attendant d’être déposé a la surface d’un monde biru, d’autres ont tout simplement choisit de rester a bord car leur amis, leur famille voir leur enfants sont eux même a bord et que au fil du temps le vaisseau est devenue leur patrie. Les citoyens gèrent tout l’aspect non militaire de la vie du vaisseau, l’administration des biens et des vivres, les boutiques, les appartements etc.
Les militaires sont pour leur part la car on leur en a donné l’ordre, leur tache est de servir et de protéger leur vaisseau. Ils gèrent tout ce qui concerne la vie militaire et technique à bord.
Il est important de préciser que les civils n’ont pas le droit de monter a bord des vaisseaux, exception faite des vaisseaux colonisateurs.
Vie à bord d’un vaisseau
Il est courant de voir naître et de vivre toute leur vie des personnes à bord d’un vaisseau sans qu’ils ne posent jamais le pied à la surface d’un monde. Ces personnes naissent en temps que militaire et sont formé comme tel jusqu'à leur majorité (21 ans) où ils peuvent continuer de servir un nouveau tour en tant que militaire ou devenir citoyen. Il est courant que l’équipage actif (c'est-à-dire les militaires et non les citoyens) entre dans une phase de sommeil prolongé quand les voyages durent trop longtemps. Il existe deux types de sommeil prolongé à bord des vaisseaux, chaque un ayant ses avantages et ses inconvénients : le cryo sommeil et la stase.
Le cryo sommeil : le principe du cryo sommeil est de geler une personne jusqu'à la plonger dans un état de quasi mort ou toutes ses fonctions sont ralenties au maximum. C’est le principal système malgré ses inconvénients. Ses défauts sont qu’ils plongent justement le sujet dans cet état de quasi mort, l’âme s’éloigne peu à peu du corps jusqu'à un point de non retour. Plus la veille se prolonge plus les risques de ne pas revenir son grands. L’autre principal problème est qu’il est nécessaire de prendre plusieurs semaines pour réhabituer le corps à fonctionner. Un long temps de réadaptation est nécessaire pour retrouver les automatismes habituels tels que marcher, se nourrir ou simplement respirer sans gène.
Le second système, la stase, est plus sure mais aussi beaucoup plus chère car extrêmement complexe à fabriquer. Le principe est de bloquer le sujet sur une même seconde se répétant à l’infini. Le principal inconvénient est que si le corps est en stase l’esprit lui continue à fonctionner normalement. Sur de longues périodes la plus part des sujets deviennent fou d’ennui même si ils ne se souviennent que rarement de ce à quoi ils ont réfléchit pendant leur stase. La stase est principalement utilisé pour conserver les matières non intelligentes.
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